• Louis et Zélie MARTIN

    Sur les pas de la sainteté en couple 

     

     

     

    CANONISATION 

     

     

    18 octobre 2015  

     

    A NOS ENFANTS AU CIEL
    Outre leur confiance en la bonté du père et de sa providence, l’espérance que leurs enfants morts sont au ciel les soutient. «cet enfant est heureux et cela me console ». Zélie est outrée d’entendre de bonnes âmes lui dire qu’il aurait mieux valu ne pas avoir d’enfants plutôt que de les perdre. « Je ne trouvais pas que les peines et les soucis pouvaient être mis en balance avec le bonheur éternel de mes enfants ». Pour Louis et Zélie, les larmes amères, mais pour leurs enfants, le bonheur : c’est la consolation de ces généreux parents. Avec leurs petits « anges », ils expérimentent la communion des saints du ciel et de la terre. Cinq semaines après la mort du premier petit Joseph , il vient à Zélie « l’inspiration » de le prier pour Hélène, atteinte d’une dangereuse infection à l’oreille, devant laquelle les médecins sont impuissants. Le lendemain, l’oreille est parfaitement guérie. Louis et Zélie prennent alors l’habitude d’invoquer leurs enfants du Ciel, et obtiennent auprès d’eux bien des grâces. Chez les Martin, la mort des enfants n’est pas taboue : ils sont des membres bien vivants de la famille, dont on parle, à qui on parle, et que l’on fait participer à la vie familiale, en attendant la joie de les revoir au Ciel. Ainsi Thérèse racontera comment pendant son adolescence elle s’est appuyée sur l’aide de ces quatre frères et sœurs du Ciel, qui jamais ne lui a fait défaut. On comprend alors comment Zélie, malgré la douleur du deuil, peut parler sans faux-semblants du «bonheur d’avoir un enfant au Ciel » . Louis et Zélie ne manquent pas de témoigner autour d’eux de cette belle réalité avec la délicatesse de l’éprouvé et sans illuminisme : « vous voyez ma chère sœur, c’est un si grand bien d’avoir un enfant au Ciel, mais il n’en est pas moins pénible pour la nature de le perdre. C’est là les grandes peines de nos vies ». 

     

    LE CIEL PRIS D’ASSAUT
    La famille se mobilise pour prier pour la guérison de Zélie…

    La communion des saints est mobilisée avec foi pour solliciter le miracle : neuvaines, messes prière de toute la famille, en particulier des enfants, des monastères, des amis…. Zélie en est très touchée, et invoque aussi l’Eglise du Ciel « Non, jamais le Ciel n’a vu et ne verra prières plus ferventes, ni foi plus vives. Et puis j’ai ma sœur au Ciel qui s’intéresse à moi (quelques mois auparavant sa sœur religieuse était décédée), j’ai aussi mes quatre petits anges qui prieront pour moi; tous seront à Lourdes avec nous ».

    Par ailleurs, encore et toujours la volonté du Dieu prime. Zélie ne prétend pas savoir mieux que lui, ce qui est bon et en avertit ses filles avant le départ à Lourdes : « nous devons nous mettre dans la disposition d’accepter généreusement la volonté du bon Dieu, quelle qu’elle soit, car ce sera toujours ce qu’il peut y avoir de mieux pour nous ».

    Enfin Zélie est incapable de ne se préoccuper que d’elle-même : ce qu’elle va demander à Lourdes, c’est certes sa propre guérison, mais aussi celle de Pauline, qui souffre d’inquiétantes migraines, et surtout celle du cœur de Léonie :  »je supplierai la sainte Vierge Marie de guérir mon enfant, d’ouvrir son intelligence et d’en faire une sainte ».

    Voilà donc la leçon d’intercession Martin : une demande humble et confiante, généreuse, et toute abandonnée quant à la réponse. Réponse qui ne sera pas la guérison de Zélie, mais qui sera nous le verrons à la mesure de la confiance des demandeurs. 

     

                  OFFRIR 

    L’abandon à la volonté de Dieu, la résignation dans les épreuves ne sont pas des attitudes passives chez les Martin Le cœur de leur spiritualité se trouve dans une attitude d’offrande.

    Toutes leurs souffrances sont offertes au Seigneur dans une démarche qu’explique le pape Benoit XVI dans son encyclique Spe Salvi (sauvés dans l’espérance) : la pensée de pouvoir offrir les petites peines du quotidien, qui nous touchent toujours comme des piqûres plus ou moins désagréables, leur attribuant un sens était une forme de dévotion, peut-être moins pratiquée aujourd’hui, mais encore très répandue il n’y a pas si longtemps. Que veux dire « offrir » ? Ces personnes étaient convaincues de pouvoir insérer dans la grande compassion du Christ leurs petites peines, qui entraient ainsi d’une certaine façon dans le trésor de compassion dont le genre humain a besoin.  De cette manière, les petits ennuis du quotidien pourraient acquérir un sens et contribuer à l’économie du bien, de l’amour entre les hommes.

    Peut-être devrions-nous nous demander vraiment si telle chose ne pourrait pas redevenir une perspective judicieuse pour nous ainsi ? En prenant l’habitude d’offrir les petites contrariétés du quotidien, en particulier pour le salut des âmes, les époux Martin deviennent capables d’offrir ainsi leurs grandes épreuves, puis de s’offrir eux-mêmes. La spiritualité des Martin est une spiritualité oblative vécue jusqu’au bout, et ils la transmettront à leurs enfants Thérèse en est un parfait exemple. 

     

    (Merci Damien pour ta contribution)

     

     

     


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    9ème jour : DEVOTION MARIALE

    Consacrons-nous à la Mère de Dieu, elle, le refuge des pécheurs et la porte du Ciel. Elle est plus Mère que reine et nous apprendra à marcher à la suite de Jésus.

    Tu habites tout près de Notre Dame des Victoires. Eh bien ! Entres-y seulement une fois par jour, pour dire un Ave Maria à la Sainte Vierge. Tu verras qu’elle te protégera d’une manière toute spéciale, et qu’elle te fera réussir en ce monde, pour te donner ensuite une éternité de bonheur. Ce que je te dis là, ce n’est pas de ma part une piété exagérée et sans fondement ; j’ai sujet d’avoir confiance en la Sainte Vierge, j’ai reçu d’elle des faveurs que moi seule connais. (Zélie à Isidore, son frère, 1° janvier 1863)

    Nous allions au mois de Marie à l’église ; cependant ma Mère voulait, quand même, un mois de Marie à la maison et il le fallait si beau que ma sœur l’en plaisantait gentiment, en lui disant « qu’il faisait concurrence à celui de Notre Dame ». Il est vrai qu’il était somptueux car, outre les tentures de dentelle sur fond bleu, Maman payait une pauvre femme pour qu’elle rapportât de la campagne un vrai fagot de fleurs, des branches d’aubépines blanches qui n’étaient jamais trop grandes. Une fois disposées dans des vases, ces tiges fleuries montaient jusqu’au plafond, ce qui faisait la joie de la petite Thérèse, elle en battait des mains !      (Céline)

    Seigneur Jésus, tu nous as donné, au moment de ta mort, ton plus précieux cadeau : ta Mère. Nous voulons aujourd’hui la prendre chez nous, qu’elle y soit chez elle. Oui, nous lui consacrons tout ce que nous sommes pour qu’elle nous enfante à la Sagesse. Elle embellit tout par sa présence, attire en nous l’Esprit, pour recevoir son Fils et son salut, nous nous abandonnons à sa tendresse maternelle ; Par l’intercession de Louis et Zélie Martin, nous prions à ses intentions et aux intentions de notre Saint Père.


     

    Louis et Zélie Martin, vous qui dans votre vie de couple et de parents, avez donné le témoignage d’une vie chrétienne exemplaire, par l’exercice de votre devoir d’état et la pratique des vertus évangéliques, nous nous tournons vers vous aujourd’hui. Que l’exemple de votre confiance inébranlable en Dieu et de votre abandon constant à sa volonté, à travers les joies mais aussi les épreuves, les deuils et les souffrances dont votre vie a été jalonnée, nous encourage à persévérer dans nos difficultés quotidiennes et à demeurer dans la joie et l’espérance chrétiennes.

    Intercédez pour nous auprès du Père pour que nous obtenions les grâces dont nous avons tant besoin aujourd’hui dans notre vie terrestre et que nous parvenions comme vous à la béatitude éternelle.  Amen.

     

     

     

    On dira ensuite une dizaine de chapelet suivie de la triple invocation : Bienheureux Louis et Zélie Martin, intercédez pour nous.


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      8ème jour : LA SOUFFRANCE ET LA MALADIE

    Prions pour apprendre à vivre toute maladie et souffrance dans la présence du Christ.

    « Je priais avec angoisse, demandant au bon Dieu de m’inspirer ce que je devais faire, car je ne m’étais jamais trouvée au chevet d’un mourant. Alors, je dis très haut ces trois invocations :

    1 – « Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon cœur, mon esprit et ma vie. » - 2 – « Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi dans ma dernière agonie. » - 3 – « Jésus, Marie, Joseph, faites que je meure en paix dans votre sainte compagnie. »

    A ce moment, mon Père chéri ouvrit les yeux et les reposa sur moi avec une affection et une reconnaissance indicibles. Ils étaient pleins de vie et d’intelligence. Et puis, il les referma pour toujours. »  (Céline)

    Elle connut bien des angoisses, maladies de ses enfants, morts de quatre d’entre eux, prenant tout avec une résignation admirable, malgré sa très vive sensibilité qui la faisait beaucoup souffrir des inquiétudes et des séparations. (Céline) 

    « Depuis votre départ, Maman souffre de plus en plus, tous les jours se sont de nouvelles souffrances, depuis deux ou trois jours, elle se plaint constamment de mal de cœur. Elle passe de très mauvaises nuits et cela fend l’âme de l’entendre gémir. »

    Hier soir, elle souffrait tant qu’elle disait tout haut : « Ah ! Mon Dieu, vous voyez bien que mes forces m’abandonnent pour souffrir, ayez pitié de moi ! Puisqu’il faut que je reste là dans ce lit de douleur sans qu’on puisse me soulager, je vous en supplie, ne m’abandonnez pas ! » (Marie à Mr et Mme Guérin le 30 juillet 1877)

    Hélas ! De nouvelles éclipses étant survenues, avec des poussées congestives plus fortes, notre oncle, M. Guérin, insista, dans l’intérêt même de notre cher malade, pour qu’on le fit soigner dans une maison spécialisée. Et le 12 février, jour douloureux que Thérèse appelait « notre grande richesse »… notre vénéré Père fut confié au « Bon Sauveur » de Caen. (Céline)

    Seigneur, vois notre incapacité de souffrir ! Si souvent nous regardons le bonheur de cette terre comme si la terre était le Ciel. Ouvre les yeux de notre cœur pour que nous réalisions que nous sommes en exil et que notre destinée est près de toi, au Paradis. Nous t’offrons nos humiliations dans la maladie, donne-nous la présence de Marie, qu’elle soit la douceur dans nos épreuves. Par l’intercession de Louis et Zélie, nous prions pour les grands malades, les cancéreux et ceux qui sont en hôpitaux psychiatriques.

     

    Louis et Zélie Martin, vous qui dans votre vie de couple et de parents, avez donné le témoignage d’une vie chrétienne exemplaire, par l’exercice de votre devoir d’état et la pratique des vertus évangéliques, nous nous tournons vers vous aujourd’hui. Que l’exemple de votre confiance inébranlable en Dieu et de votre abandon constant à sa volonté, à travers les joies mais aussi les épreuves, les deuils et les souffrances dont votre vie a été jalonnée, nous encourage à persévérer dans nos difficultés quotidiennes et à demeurer dans la joie et l’espérance chrétiennes.

    Intercédez pour nous auprès du Père pour que nous obtenions les grâces dont nous avons tant besoin aujourd’hui dans notre vie terrestre et que nous parvenions comme vous à la béatitude éternelle.  Amen.

     

    On dira ensuite une dizaine de chapelet suivie de la triple invocation : Bienheureux Louis et Zélie Martin, intercédez pour nous.


  • Ce samedi 17 octobre,Etincelo sera aux Angels Music Awards à Paris,l’évènement musical chrétien de l’année !
    Nous ne faisons pas partie des nominés cette fois-ci, mais nous y serons en tant que VIP.3 heures de concert où nous aurons la joie d’entendre Impact, Les Guetteurs, Matt Marvane, Ladji Diallo… puis celle de les rencontrer en fin de soirée !
    Vous non plus, ne ratez pas cet évènement exceptionnel :il sera retransmis en direct sur KTO et RCF !
    Musicalement vôtre :-)Astrid
    http://www.ktotv.comhttp://www.angelsmusicawards.fr


  • En cette occasion de l'Avent, nous vous proposons jour après jour de laisser l'Espérance gagner vos coeurs, et de l'écrire

    afin de devenir MESSAGER DE BONNE NOUVELLE

    pour nos frères et soeurs de Syrie et en particulier de Maaloula

    en écrivant un poème... (à vous la suite)

     

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